Le but de la vie est de retourner dans le monde spirituel à la fin de cette vie même. Pour celà il suffit simplement de penser à Dieu, Krishna au momnent de quitter votre corps. comment? voici l'explication.

Suicide

Le suicide suivant les instructions védiques, 1° dans Bhagavad-gita telle qu'elle est.

homme dans la pollution     On peut se suicider....... mais il faut savoir qu'un jour ou l'autre dans cette vie ou une autre il nous faudra vivre notre karma. Alors, pourquoi remettre à demain ce que npous pouvons faire maintenant?

Dans la Bhagavad-gita telle qu'elle est Krishna dit à ce sujet:

Chapitre 2, VERSET 12

na tv evaham jatu nasam
na tvam neme janadhipah
na caiva na bhavisyamah
sarve vayam atah param


TRADUCTION
    Jamais ne fut le temps où nous n'existions, Moi, toi et tous ces rois; et jamais aucun de nous ne cessera d'être.


TENEUR ET PORTEE
    Les Vedas, la Katha Upanisad et la Svetasvatara Upanisad, enseignent que Dieu, la Personne Suprême, subvient aux besoins des millions d'êtres vivants, selon l'état où les ont mis leurs actes passés; qu'il vit aussi, à travers Ses émanations plénières, dans le coeur de chacun d'entre eux. Mais encore que seuls les êtres saints peuvent voir le Seigneur Suprême aussi bien en chaque être qu'hors de chaque être, et atteindre véritablement la paix parfaite et éternelle. (1) Ces vérités ne sont pas destinées au seul Arjuna, elles s'adressent aussi à tous ceux qui, en ce monde, se targuent d'érudition et manquent le vrai savoir. Que dit le Seigneur? Lui-même, Arjuna, tous les rois assemblés sur le champ de bataille, sont des individus, éternellement distincts les uns des autres; de tous les êtres, Krsna, éternellement, prend soin, qu'ils soient conditionnés par la nature matérielle ou qu'ils en soient libérés. Dieu est la Personne Suprême, distincte de toute autre, et Arjuna, Son compagnon éternel, ainsi que tous les rois combattants, sont aussi des personnes éternelles, distinctes les unes des autres. Leur individualité était dans le passé et elle se perpétuera dans l'avenir. Qui sait cela, pourquoi se lamenterait-il?
    Le Seigneur, autorité suprême en toute chose, contredit dans ce passage la théorie dite mayavadi, selon laquelle l'individualité de l'âme n'existerait que tant que celle-ci est conditionnée par la matière. Il déclare, au contraire, que Lui-même et les êtres animés demeurent, comme le confirment les Upanisads, éternellement distincts. On ne peut mettre ici en doute l'autorité de Krsna, dans la mesure où Il n'est pas sujet à l'illusion. L'importance de l'idée personnaliste se traduit par le fait que le Seigneur insiste sur la permanence de l'individualité de l'âme, même dans le futur. Les mayavadis arguent que l'individualité dont parle Krsna n'est pas spirituelle, mais matérielle. Dans ce cas, l'individualité de Krsna serait également d'ordre matériel! Il affirme pourtant qu'elle existait dans le passé, qu'elle continuera dans l'avenir. Et non seulement Krsna confirme-t-Il Son individualité de nombreuses façons, mais Il explique même que le Brahman impersonnel Lui est subordonné. Depuis le début, Krsna a insisté sur cette individualité. Si, malgré tout, on persiste à considérer le Seigneur comme un être ordinaire, conditionné par la nature matérielle, on ne peut plus reconnaître la Bhagavad-gita comme une Ecriture chargée d'autorité spirituelle. Car, un homme ordinaire, limité par les quatre imperfections que lui impose la nature humaine, ne peut rien enseigner qui vaille la peine d'être entendu. Mais en vérité, la Bhagavad-gita transcende entièrement le savoir imparfait, et aucun livre profane ne peut lui être comparé. Seulement, dès qu'on considère Krsna comme un être ordinaire, elle perd toute valeur. Les mayavadis prétendent que l'individualité des êtres, dans ce verset, ne concerne que le corps. Or, Krsna dénonçait justement, dans les versets qui précèdent, l'erreur d'Arjuna identifiant le moi spirituel au corps matériel; comment donc pourrait-Il proposer maintenant cette théorie, après l'avoir si fermement condamnée? Les preuves de l'individualité des êtres s'appuient donc sur des bases spirituelles, ce que confirment les grands acaryas, comme Sri Ramanuja.
    En plusieurs endroits, la Bhagavad-gita mentionne clairement que seuls ceux qui s'abandonnent au Seigneur peuvent comprendre cette individualité spirituelle; les envieux, qui jalousent la divinité de Krsna, ne parviendront jamais à comprendre les Ecritures védiques. Celui qui ne se dévoue pas au service du Seigneur, et qui tente cependant de comprendre les enseignements de la Bhagavad-gita, ressemble à l'abeille qui, voyant du miel dans un pot, s'efforce en vain d'en aspirer le contenu, sans comprendre qu'il faut briser le verre, ouvrir le pot. Ainsi de la Bhagavad-gita: comme cela sera confirmé au chapitre quatre, on ne peut en goûter le nectar sans se dévouer au Seigneur. Ceux qui, par envie, refusent l'existence même de Dieu, ne peuvent pas comprendre son message. L'explication qu'en donnent les mayavadis est donc la plus trompeuse. Sri Caitanya Mahaprabhu nous a d'ailleurs interdit de lire leurs commentaires en nous avertissant que ceux qui adoptent leur interprétation perdent tout pouvoir de percer le secret de la Bhagavad-gita. S'il n'y avait d'individualité que dans l'univers phénoménal, les enseignements de Krsna ne seraient d'aucune utilité. L'individualité distincte des êtres et du Seigneur est un fait éternel, attesté, nous l'avons vu, par les Vedas. (1) nityo nityanam cetanas cetananam eko bahunam yo vidadhati kaman tam atmastham ye 'nupasyanti dhiras tesam santih savati netaresam (Katha, 2.2 13)


Image de l´ame VERSET 13 -Bhagavad-gita chap 2
dehino ’smin yatha dehe
kaumaram yauvanam jara
tatha dehantara-praptir
dhiras tatra na muhyati


TRADUCTION
    A l'instant de la mort, l'âme prend un nouveau corps, aussi naturellement qu'elle est passée, dans le précédent, de l'enfance à la jeunesse, puis à la vieillesse. Ce changement ne trouble pas qui a con- science de sa nature spirituelle.


TENEUR ET PORTEE
    Chaque être est une âme spirituelle, distincte de toute autre. A chaque instant, celle-ci change de corps et se manifeste sous la forme d'un enfant, puis d'un adolescent, d'un adulte, d'un vieillard. Mais à travers ces mutations, elle reste identique à elle-même et ne subit aucun changement. Finalement, à la mort de l'enveloppe charnelle qu'elle habitait, cette âme transmigre dans une autre. Sachant que l'âme est certaine de revêtir un autre corps, matériel ou spirituel, pour une nouvelle vie, Arjuna ne peut avoir aucune raison solide de se lamenter sur le destin de Bhisma et Drona. Bien plus, il devrait se réjouir de ce qu'ils échangent leur ancien corps contre un neuf, y puisant un renouveau d'énergie. Nos joies et nos souffrances varient avec nos différents corps, car elles sont le résultat -récompense ou punition- de nos actes passés. Bhisma et Drona sont de nobles êtres; ils gagneront dans leur vie prochaine des corps spirituels, ou du moins, des corps dotés de qualités supérieures, grâce auxquels ils connaîtront, sur les planètes édéniques, des joies matérielles plus grandes encore. Dans l'un ou l'autre cas, il n'y a nulle raison de se lamenter sur leur sort. On appelle dhira, "toujours serein", celui qui connaît parfaitement la nature de l'âme distincte*, de l'Ame Suprême et des univers matériel et spirituel. Les transmigrations de l'âme ne le troublent pas. Le fait que l'âme distincte ne puisse être divisée annule la théorie mâyavadi de l'unité des âmes. Si Dieu pouvait être partagé en une multitude d'âmes individuelles, Il serait divisible et mutable. Or, l'Arne Suprême n'est pas sujette au changement. La Bhagavad-gita nous assure que les êtres distincts sont des fragments éternels (sanatanas) de Dieu. On les nomme ksaras, car il est toujours possible qu'ils tombent sous le joug de la nature matérielle. Ils existent de toute éternité à l'état de fragments, même après avoir atteint la libération spirituelle. Mais une fois délivrées de la matière, ces parcelles infimes de Dieu vivent éternellement avec Lui, la Personne Suprême, et jouissent, en Sa compagnie, de la connaissance et de la félicité absolues. L'Ame Suprême, présente en chaque être, et l'âme infinitésimale apparaissent toutes deux dans le corps, mais elles n'en demeurent pas moins différentes. La réflexion du ciel dans l'eau y fait apparaître le soleil et la lune, aussi bien que les étoiles, mais les étoiles, représentant les âmes distinctes, n'égalent jamais pour autant le soleil ou la lune, auxquels on compare l'Ame Suprême. Arjuna, âme spirituelle infinitésimale et distincte de Krsna, l'Ame Suprême, ne L'égale nullement, comme le montrera clairement le début du quatrième chapitre. Si Krsna n'était pas plus haut qu'Arjuna, leur relation de maître à disciple perdrait tout sens. Si tous deux étaient trompés par l'énergie illusoire, maya, à quoi servirait-il que l'un soit le maître et l'autre l'élève? Entre les griffes de maya, il est impossible de donner aucun enseignement de valeur. Mais ici, la position de Krsna est claire: Il est le Seigneur Suprême, supérieur à Arjuna, lequel est oublieux, trompé par maya.


VERSET 14 -Bhagavad-gita chap 2
matra-sparshas tu kaunteya
sitosna-sukha-duhkha-dah
agamapayino ’nityas
tams titiksasva bharatam


TRADUCTION
    Ephémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté.


TENEUR ET PORTEE
    Il faut, pour accomplir correctement son devoir, apprendre à tolérer les apparitions éphémères de joie et de tristesse. Les Vedas nous recommandent, par exemple, de prendre un bain matinal, même pendant le mois de magha (janvier - février); bien qu'il fasse très froid à cette époque, celui qui obéit aux principes religieux n'hésite pas à le faire. De même, une femme n'hésitera pas à supporter la chaleur accablante de la cuisine pour préparer le repas quotidien en plein été; les désagréments de la saison ne peuvent faire obstacle à l'accomplissement d'un devoir. De la même manière, un ksatriya ne doit pas s'écarter de son devoir de guerrier, même si ce devoir lui enjoint de combattre parents et amis. La connaissance et la dévotion peuvent seules nous délivrer des griffes de maya; mais pour y parvenir, il faut suivre les principes de la spiritualité.
    Deux noms ont été donnés ici à Arjuna, tous deux très significatifs: "Kaunteya" et "Bharata", qui rappellent respectivement son haut lignage maternel et paternel. Il a hérité de ce lignage; il est donc responsable de sa grandeur, ce qui l'oblige à l'accomplissement parfait de ses devoirs. Il ne peut éviter le combat.


VERSET 15 -Bhagavad-gita chap 2
yam hi na vyathayanty ete
purusham purusharsabha
sama-duhkha-sukham dhiram
so ’mrtatvaya kalpate


TRADUCTION
    Ô meilleur des hommes [Arjuna], celui que n'affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.


TENEUR ET PORTEE
    Quiconque, fermement déterminé à réaliser son moi spirituel, parvient à tolérer les assauts du malheur comme du bonheur, est prêt pour atteindre la libération. Dans le varnasrama-dharma, le sannyasa, l'ordre du renoncement, requiert d'énormes sacrifices de la part de celui qui l'adopte, mais aucun obstacle n'arrête l'homme vraiment désireux de rendre sa vie parfaite. Les plus grandes difficultés y viennent de ce qu'il faut briser ses relations familiales et abandonner la compagnie de sa femme et de ses enfants. Mais celui qui peut tolérer cette séparation se fraie un chemin rapide vers la réalisation spirituelle. Aussi le Seigneur conseille-t-il à Arjuna de persévérer dans l'accomplissement de son devoir de ksatriya, même s'il lui est pénible de combattre ceux qu'il aime.
    Lorsqu'à vingt-quatre ans, Sri Caitanya Mahaprabhu devint sannyasï, Sa jeune femme et Sa mère se trouvèrent sans appui. Il resta pourtant ferme dans l'accomplissement de Ses devoirs spirituels, pour une cause supérieure, C'est seulement avec une telle force qu'on peut s'affranchir des liens qui nous retiennent prisonniers de l'univers matériel.


VERSET 16 -Bhagavad-gita chap 2
nasato vidyate bhavo
nabhavo vidyate satah
ubhayor api drsto ’ntas
tv anayos tattva-darshibhih


TRADUCTION
    Les maîtres de la vérité ont conclu à l'éternité du réel et à l'impermanence de l'illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.


TENEUR ET PORTEE
    L'existence du corps matériel, en constante mutation, ne peut se prolonger indéfiniment. La médecine moderne admet que les cellules du corps changent à chaque instant, provoquant sa croissance, puis sa décrépitude. Mais l'âme existe en permanence et demeure la même en dépit des changements que subissent le corps et le mental. Le Visnu Purana établit par ailleurs que Visnu et Ses diverses planètes jouissent d'une existence purement spirituelle et puisent en eux-mêmes leur lumière. C'est là la grande différence entre les énergies matérielles et spirituelles. Le corps change sans cesse tandis que l'âme est éternelle: à cette conclusion sont arrivés ceux qui voient le Vrai, impersonnalistes ou personnalistes. Tous définissent respectivement l'âme spirituelle et le corps matériel comme l'une "réelle", l'autre "illusoire".
    Voilà donc les premières lignes de l'enseignement du Seigneur aux âmes par l'ignorance. Le rétablissement de la relation éternelle entre le bhakta et Dieu, objet de son adoration, suivra aussitôt le déchirement de ce voile d'ignorance. On comprendra d'un coup ce qui distingue les êtres vivants de Dieu, la Personne Suprême, dont ils ne sont qu'infimes parcelles.On peut saisir la nature de l'Etre Suprême en étudiant avec minutie notre nature et en sachant que ce qui nous distingue de Lui est ce qui distingue la partie du tout. Les Vedânta-sùtras et le Srimad-Bhagavatam reconnaissent en l'Etre Suprême l'origine de toutes les énergies, inférieures et supérieur. Comme le révélera le chapitre sept de ce texte, les êtres vivants appartiennent à l'énergie supérieure. Il n'y a pas de différence entre l'énergie source, et pourtant, il est dit que la source est suprême et l'énergie subordonnée. Les êtres vivants sont donc toujours inférieurs au Seigneur, les serviteurs au maître ou les élèves au professeur. Mais il est impossible à un homme de comprendre ces vérités, pourtant claires, tant qu'il vit sous l'empire de l'ignorance. Le Seigneur énonça la Bhagavad-gita porter y remède, pour délivrer tous les êtres de cette ignorance et leur faire éternellement goûter l'illumination spirituelle.


VERSET 17 -Bhagavad-gita chap 2
avinasi tu tad viddhi
yena sarvam idam tatam
vinasam avyayasyasya
na kascit kartum arhati


TRADUCTION
    Sache que ne peut être anéanti ce qui pénètre le corps tout entier. Nul ne peut détruire l'âme impérissable.


TENEUR ET PORTEE
    Ce verset traite avec plus de précision encore de la nature de l'âme, principe vital du corps qu'elle habite. Chacun sait que ce qui éveille le corps de toutes parts est la conscience. Nous sommes tous conscients des joies et des peines qu'éprouve notre corps, mais notre conscience ne s'étend pas à autrui, dont les plaisirs et les souffrances nous sont inconnus. Chaque corps est donc l'enveloppe charnelle d'une âme distincte, perceptible à travers la conscience individuelle, sa manifestation extérieure.


La Svetasvatara Upanisad nous révèle même les dimensions de l'âme: un dix-millième de la pointe d'un cheveu:

    "Lorsque l'on sépare la pointe d'un cheveu en cent parties, qu'on divise à leur tour en cent parties, on trouve la mesure de l'âme."


Le Srimad-Bhagavatam confirme cette description:

    "Il existe d'innombrables atomes spirituels, ayant chacun la taille d'un dix-millième de la pointe d'un cheveu."
    L'âme distincte est donc un atome spirituel, plus fin que les atomes matériels. Et il existe un nombre infini de ces atomes spirituels. Cette minuscule étincelle est le principe vital du corps matériel, où son influence est partout répandue, comme celle d'un médicament. La conscience se manifeste en exerçant ainsi son influence dans tout le corps; elle est la preuve de la présence de l'âme, qui est sa source. Nul n'ignore que privé de conscience, le corps matériel est un objet sans vie, que rien ne peut ranimer. Par suite, il est clair que la conscience provient de l'âme, et non de quelque combinaison d'éléments matériels. La Mundaka Upanisad précise à son tour la dimension de l'âme infinitésimale: "L'intelligence parfaite peut percevoir l'âme, dont la mesure est dans l'infiniment petit. Elle flotte, portée par les cinq sortes d'air (prana, apana, vyana, samana et udana). Sise dans le coeur, elle dispense son énergie à tout le corps. Une fois purifiée de la contamination de ces cinq sortes d'air matériel, elle dévoile sa puissance spirituelle."
    Le hatha-yoga sert à contrôler, au moyen de diverses postures, les cinq souffles enveloppant l'âme pure. Sa pratique a pour but non d'en tirer quelque profit matériel, mais de libérer l'âme infime de la matière qui l'emprisonne.
    Tous les Textes védiques s'accordent sur cette définition du statut de l'âme infime, dont, par ailleurs, tout homme sain d'esprit peut, par expérience directe, constater l'authenticité. Il n'y a que des sots pour définir cette étincelle spirituelle comme visnu-tattva, infinie.
    La Mundaka Upanisad situe l'âme infinitésimale dans le coeur de chaque être, d'où Son influence se propage dans tout le corps. Mais certains savants matérialistes affirment l'inexistence de l'âme, pour la seule raison que sa petitesse la soustrait à leur pouvoir d'observation. Il ne fait pourtant pas le moindre doute que si l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'organisme provient du coeur, c'est que l'âme distincte et l'Ame Suprême y sont toutes deux présentes. Les globules sanguins, qui transportent l'oxygène emmagasiné dans les poumons, tirent leur énergie de l'âme. C'est pourquoi le sang cesse de circuler et de remplir ses fonctions dès que l'âme quitte le corps. La médecine "scientifique" est sans doute hors d'état de vérifier que l'âme fournit au corps son énergie vitale, mais elle accepte néanmoins l'importance des globules rouges et admet que le coeur est le siège de toutes les énergies corporelles. Les âmes distinctes, parties du Tout spirituel, de Krsna, peuvent se comparer aux innombrables molécules lumineuses composant les rayons du soleil: étincelles spirituelles, elles composent la radiance du Seigneur Suprême et constituent Son énergie supérieure, appelée prabha. Ni les Ecritures védiques ni la science moderne ne nient l'existence de l'âme dans le corps. Et Dieu Lui-même, la Personne Suprême, expose très explicitement la science de l'âme dans la Bhagavad-gita.