Le but de la vie est de retourner dans le monde spirituel à la fin de cette vie même. Pour celà il suffit simplement de penser à Dieu, Krishna au momnent de quitter votre corps. comment? voici l'explication.

Natures divines et démoniaques

     Cette page indique quelles sont les qualités suivant la nature des individus qui constituent l'espèce humaine; divine ou démoniaque.

     Krishna, La Personne Suprême dit clairement à son ami Arjuna, que ces qualités sont présentes dès la naissance chez l'indivudu.

BCS

      Le Seigneur Bienheureux dit: Absence de crainte, purification de l’existence, développement du savoir spirituel, charité, maîtrise de soi, accomplissement des sacrifices, étude des Vedas, austérité et simplicité, non-violence, véracité, absence de colère, renoncement, sérénité, aversion pour la critique, compassion, absence de convoitise, douceur, modestie et ferme détermination, vigueur, pardon, force morale, pureté, absence d’envie et de soif des honneurs, - telles sont, ô descendant de Bharata, les qualités spirituelles des hommes de vertu, des hommes nés de la nature divine.
(bhagavad-gita XVI, 1-3)

      Arrogance, orgueil, colère, suffisance, âpreté, ignorance, - tel sont, ô fils de Prthâ, les traits marquants des hommes issus de la nature démoniaque.
(bhagavad-gita XVI, 4)

      Les qualités divines servent la libération de l’être, les attributs démoniaques poussent à l’asservir. Mais n’aie crainte, ô fils de Pându, car avec les qualités divines tu naquis.
(bhagavad-gita XVI, 5)

      En ce monde existent deux ordres d’êtres créés, les uns divins, les autres démoniaques. Je t’ai déjà longuement parlé des attribues divins, de Mes lèvres, ô fils de Prthâ, entends maintenant les attributs démoniaques.
(bhagavad-gita XVI, 6)

      Ce qu’il faut ou ne faut pas faire, les êtres démoniaques l’ignorent. En eux, ni pureté, ni juste conduite, ni véracité.
(bhagavad-gita XVI, 7)

      Ils prétendent que ce monde est irréel et sans fondement, qu’aucun Dieu ne le dirige; qu’il résulte du désir sexuel et n’a d’autre cause que la concupiscence.
(bhagavad-gita XVI, 8)

homme en colere       Partant de telles conclusions, les démoniaque, égarés, dénués d’intelligence, se livrent à des oeuvres nuisibles, infâme, qui visent à détruire le monde.
(bhagavad-gita XVI, 9)

      Les êtres démoniaques, qui se réfugient dans la vanité de soi, l’orgueil et l'insatiable concupiscence, deviennent la proie de l’illusion. Fascinés par l’éphémère, ils consacrent leur vie à des actes malsains.
(bhagavad-gita XVI, 10)

      Jouir des sens jusqu’au dernier moment, tel est, croient-ils, l'impératif majeur pour l’homme, Aussi leur angoisse ne connaît-elle pas de fin. Enchaînés par des centaines, par des milliers de désirs, par la concupiscence et la colère, ils entassent des richesses par voies illicites, pour satisfaire l’appétit de leurs sens.
(bhagavad-gita XVI, 11-12)

      Telles est la pensée de l’homme démoniaque: "Tant de richesses sont aujourd’hui miennes, et par mes plans, davantage encore viendront. Je possède aujourd’hui tant de choses, et demain plus et plus encore! Cet homme était de mes ennemis, je l’ai tué; à leur tour, je tuerai les autres. De tout je suis le seigneur et le maître, de tout le bénéficiaire. Moi parfait, moi puissant, moi heureux, moi le plus riche, et entouré de hautes relations. Nul n’atteint ma puissance et mon bonheur. J’accomplirai des sacrifices, ferai la charité, et par là me réjouirai." C’est ainsi que le fourvoie l’ignorance.
(bhagavad-gita XVI, 13-16)

      Confondu par des angoisses multiples et pris dans un filet d’illusions, il s’attache par trop au plaisir des sens, et sombre en enfer.
(bhagavad-gita XVI, 16)

      Vain de lui-même, toujours arrogant, égaré par la richesse et la fatuité, il accomplit parfois des sacrifices; mais hors de tout principe de toute règle, ceux-ci n’en peuvent porter que le nom.
(bhagavad-gita XVI, 17)

cobra       Ayant cherché refuge dans le faux ego, dans la puissance, l’orgueil, la concupiscence et la colère, le démoniaque blasphème la vraie religion et M’envie, Moi le Seigneur Suprême, qui réside en son corps même, comme en celui des autres.
(bhagavad-gita XVI, 18)

      Les envieux et malfaisants, les derniers des hommes, Je les plonge dans l’océan de l’existence matérielle sous les diverses formes de la vie démoniaque.
(bhagavad-gita XVI, 19)

      Ceux-là, renaissant vie après vie au sein des espèces démoniaques, jamais ils ne peuvent M’approcher, ô fils de Kuntî. Peu à peu, ils sombrent dans la condition la plus sinistre.
(bhagavad-gita XVI, 22)

      Trois portes ouvrent sur cet enfer: la concupiscence, la colère et l’avidité. Que tout homme sain d’esprit les referme, car elles conduisent l’âme à sa perte.
(bhagavad-gita XVI, 21)

      Ô fils de Kuntî, l’homme qui a su éviter ces trois portes de l’enfer voue son existence à des actes qui engagent dans la réalisation spirituelle. Il atteint ainsi peu à peu le but suprême.
(bhagavad-gita XVI, 22)

      Celui en revanche, qui rejette les préceptes des Ecritures pour agir selon son caprice, celui-là n’atteint ni la perfection, ni le bonheur, ni le but suprême.
(bhagavad-gita XVI, 23)