Le but de la vie est de retourner dans le monde spirituel à la fin de cette vie même. Pour celà il suffit simplement de penser à Dieu, Krishna au momnent de quitter votre corps. comment? voici l'explication.

KRISHNA

Pourquoi adorer un autre Dieu que Krishna!

Image padmanetra Dans la Bhagavad-gita telle qu'elle estKrishna dit à ce sujet:

Bhagavad-gita chap 9 verset 22

ananyas cintayanto mam
ye janah paryupasate
tesham nityabhiyuktanam
yoga-ksemam vahamy aham
TRADUCTION
Mais ceux qui M'adorent avec dévotion, méditant sur Ma forme absolue, Je comble leurs manques et préserve ce qu'ils possèdent.

TENEUR ET PORTEE
Celui qui ne peut vivre un instant hors de la conscience de Krsna, sans servir avec dévotion le Seigneur, sans entendre et chanter Ses gloires, se souvenir de Lui, Lui offrir des prières et L'adorer, servir Ses pieds pareils-au-lotus et Lui offrir des services d'autres sortes, se lier d'amitié avec Lui et s'abandonner totalement à Lui, celui-là ne peut que penser au seul Krsna, sans cesse, à chaque instant du jour et de la nuit. De tels actes sont infiniment heureux et chargés de puissance spirituelle, si bien qu'ils mènent infailliblement le bhakta à la perfection de la réalisation spirituelle. A ce point, il n'a plus de désir que pour vivre en la compagnie du Seigneur Suprême. Tel est le yoga. Grâce à la miséricorde du Seigneur, grâce à Sa clémente protection (ksema), le bhakta ne retourne jamais à la vie matérielle. Le Seigneur l'aide à devenir conscient de Lui, conscient de Krsna, par le yoga, puis, quand il est parvenu à la plénitude de cette conscience, le protège en l'empêchant de sombrer à nouveau dans l'existence conditionnée, toute de misère.

VERSET 23 -Bhagavad-gita chap 9
ye ’py anya-devata-bhakta
yajante shraddhayanvitah
te ’pi mam eva kaunteya
yajanty avidhi-purvakam

TRADUCTION
Toute oblation qu'avec foi l'homme sacrifie aux devas est en fait destinée à Moi seul, ô fils de Kunti, mais offerte sans la connaissance.


TENEUR ET PORTEE
Krsna dit que ceux qui rendent un culte aux devas ne sont pas très intelligents, même si, indirectement, c'est Lui que par là ils adorent. En effet, un homme qui arroserait les feuilles et les branches d'un arbre sans en arroser les racines, ou qui nourrirait les membres de son corps au lieu de son estomac, ferait preuve d'un bien médiocre savoir ou d'une grande négligence des lois naturelles les plus élé- mentaires. Les devas sont, pour ainsi dire, différents fonctionnaires et ministres dans le gouvernement du Seigneur Suprême. Et de même qu'on doit suivre les lois établies par le chef du gouvernement, et non par les fonctionnaires et les ministres, c'est au Seigneur seul qu'il faut vouer son culte; et par là même, les "fonctionnaires" et "ministres" du Seigneur seront immédiatement satisfaits. Les fonctionnaires et ministres sont appointés par le chef du gouvernement pour le représenter, et il est illégal de les soudoyer. Ainsi se traduit l'idée qu'expriment, dans le verset, les mots avidhi-purvakam: Krsna réprouve donc la vaine adoration des devas.


VERSET 24 -Bhagavad-gita chap 9
aham hi sarva-yajnanam
bhokta ca prabhur eva ca
na tu mam abhijananti
tattvenatas cyavanti te
TRADUCTION
Car, Je suis l'unique Bénéficiaire et l'unique Objet du sacrifice. Or, ceux qui ignorent Ma nature véritable, absolue, retombent.

TENEUR ET PORTEE
Ce verset fait directement allusion au fait que les Ecritures védiques recommandent divers types de yajnas (sacrifices), mais que tous ont pour but véritable de satisfaire le Seigneur Suprême. Le second chapitre de la Bhagavad-gita l'affirme: le but de tous nos actes doit être la satisfaction de Yajna, ou Visnu; et c'est l'objectif que vise le varnasrama-dharma, la forme achevée de l'organisation sociale. Krsna, donc, affirme dans notre verset qu'étant le maître suprême, Il est le bénéficiaire légitime de tous les sacrifices. Malgré tout, des gens peu sensés, ignorant ces vérités, rendent un culte aux devas, en vue d'obtenir d'eux quelques bienfaits éphémères; mais cette voie ne les mène pas au but ultime de la vie, et ils ne réussissent, par là, qu'à sombrer dans l'existence matérielle. Même si l'on cherche à combler quelque désir matériel, mieux vaut, à cette fin, prier le Seigneur Suprême, bien qu'il ne s'agisse pas là de pure dévotion, et ainsi atteindre l'objet de nos désirs.


VERSET 25 -Bhagavad-gita chap 9
yanti deva-vrata devan
pitrn yanti pitr-vratah
bhutani yanti bhutejya
yanti mad-yajino ’pi mam

TRADUCTION
Ceux qui vouent leur culte aux devas renaîtront parmi les devas, parmi les spectres et autres esprits ceux qui vivent dans leur culte, parmi les ancêtres les adorateurs des ancêtres; de même, c'est auprès de Moi que vivront Mes dévots.


TENEUR ET PORTEE
Si on désire aller sur la lune, le soleil, ou toute autre planète, on peut le faire en suivant les règles védiques proposées à cette fin. Ces règles, la section des Vedas traitant de l'action intéressée, techniquement connue sous le nom de darsa-paurnamasi, les expose en détail, recommandant pour celui qui convoite de se rendre sur une planète édénique, le culte du deva qui y règne. D'autres types de yajnas permettront d'atteindre les planètes des pitas (ancêtres), ou encore celles des esprits, pour ainsi devenir un yaksa, un raksa ou un pisaca (le culte des pisacas, aujourd'hui pratiqué sous le nom de "magie noire", est complètement matériel, bien que considéré comme spirituel par ses nombreux adeptes). Mais adorer Dieu, la Personne Suprême, et Lui seul, comme le fait le pur bhakta, conduit aux planètes Vaikunthas ou à Krsnaloka, et ce, sans le moindre doute. En effet, comme le montre cet important verset, pourquoi le pur dévot du Seigneur n'atteindrait-il pas la planète de Visnu, ou celle de Krsna, quand l'adorateur des devas, des pitas ou des esprits obtient de gagner leurs planètes respectives? Par malheur, un grand nombre d'hommes ignorent tout des planètes sublimes où vivent Krsna et Visnu, ce qui les contraint à tomber de leur position. Les impersonnalistes eux-mêmes sont forcés, un jour ou l'autre, de choir du brahmajyoti. Pour dépasser cette insuffisance, le Mouvement pour la Conscience de Krsna répand partout dans le monde, à l'humanité tout entière, cet enseignement sublime: que le simple chant, ou la simple récitation du mantra Hare Krsna peut mener l'homme à la perfection en cette vie même, et le reconduire "au foyer", en sa demeure première, dans le royaume de Dieu.


VERSET 26 -Bhagavad-gita chap 9
patram puspam phalam toyam
yo me bhaktya prayacchati
tad aham bhakty-upahrtam
asnami prayatatmanah

TRADUCTION
Que l'on M'offre, avec amour et dévotion, une feuille, une fleur, un fruit, de l'eau, et cette offrande, Je l'accepterai.


TENEUR ET PORTEE
Après avoir montré qu'il est le Seigneur originel, le bénéficiaire suprême et le véritable objet de tous les sacrifices, Krsna révèle quelles offrandes Il désire Se voir présenter en oblation. Si, en effet, nous désirons nous dévouer au Seigneur, par le service de dévotion, et ainsi nous purifier pour atteindre le but de l'existence, qui est justement le service d'amour absolu du Seigneur, la première chose est naturellement de savoir ce qu'il attend de nous. Celui qui aime Krsna Lui offrira tout ce qu'il désire, et non, bien sûr, ce qui Lui déplait ou ce qu'Il n'a pas demandé. Aussi ne doit-on pas Lui offrir de viande, de poisson ou d'œufs, qu'Il n'accepterait d'ailleurs pas. En effet, le Seigneur indique clairement, dans ce verset, les offrandes qu'Il désire qu'on Lui fasse, et qu'Il acceptera, comme Lui-même le confirme: une feuille, un fruit, une fleur, de l'eau. S'Il avait voulu viande, poisson ou œufs, Il n'aurait pas manqué de le mentionner! Aussi devons-nous comprendre qu'Il n'accepterait pas de telles offrandes. Légumes, céréales, fruits, lait et eau composent une nourriture appropriée à l'être humain, et que recommande Krsna Lui-même. Aucun autre aliment ne doit donc Lui être offert, puisqu' Il le refuserait. Si l'on ne respecte pas Son désir, comment parler d'amour et de dévotion pour Dieu? Sri Krsna expliquait, au verset treize du troisième chapitre, que seuls les reliefs d'aliments offerts en sacrifice sont purs, et propres à nourrir ceux qui cherchent à progresser vers le but de l'existence, pour finalement s'affranchir de l'engluement matériel. De ceux qui n'offrent pas leur nourriture en sacrifice, ajoutait-Il dans ce même verset, on dit qu'ils ne mangent que du péché. En d'autres mots, chaque bouchée qu'ils avalent les enfonce plus profondément dans les intrications de la nature matérielle. Par contre, préparer des plats végétariens simples et savoureux, les offrir devant l'image de Krsna ou devant la murti, Sa Forme dans le temple, en se prosternant et en Le priant d'accepter notre humble offrande, voilà qui nous permet de progresser d'un pas sûr dans la vie, de purifier notre corps, de produire des tissus cérébraux plus fins, et donc de clarifier nos pensées. Mais par-dessus tout, l'offrande doit être faite dans un sentiment d'amour. Car, Krsna n'a nul besoin de nourriture, Lui qui possède déjà tout ce qui est, mais Il accepte l'offrande de celui qui désire Lui plaire de cette façon. Le facteur dominant, dans la préparation, dans la présentation comme dans l'offrande de tels mets, l'ingrédient principal, est donc l'amour pour Krsna. Le philosophe impersonnaliste, désireux de maintenir que l'Absolu n'est pas une personne, qu'Il est donc dépourvu d'organes sensoriels, ne peut comprendre ce verset de la, Bhagavad-gita. Pour lui, il s'agit soit d'une métaphore, soit d'une preuve de la matérialité de Krsna, qui énonce la Bhagavad-gita. Or, Krsna, Dieu, le Seigneur Suprême, possède des sens, spirituels; et il est dit de Ses Sens que chacun peut remplir les fonctions de tous les autres. C'est ce qu'implique le qualificatif d'absolu attribué à Krsna; s'il Lui manquait les sens, comment pourrait-on Le dire maître de toutes les perfections? Dans le septième chapitre, Krsna expliquait comment Il féconde la nature matérielle en y semant les êtres; or, cela s'accomplit sous l'action de Son seul regard. Et ici, nous pouvons comprendre que par le simple fait d'entendre les mots d'amour prononcés par Son dévot lorsqu'il Lui présente son offrande, Il peut véritablement manger, goûter les aliments qu'on place devant Lui. Il y a là un point très important, à bien souligner: parce que Krsna est absolu, que Son Sens de l'ouïe peut remplir les fonctions de Son Sens du goût, le fait d'entendre, pour Lui, ne se distingue en rien du fait de manger ou de goûter. Mais seul le bhakta, qui, sans vaine interprétation, accepte Krsna tel qu'Il Se décrit Lui-même, peut comprendre que la Vérité Absolue puisse prendre de la nourriture et S'en délecter.


VERSET 27 -Bhagavad-gita chap 9
yat karosi yad asnasi
yaj juhosi dadasi yat
yat tapasyasi kaunteya
tat kurusva mad-arpanam


TRADUCTION
Quoi que tu fasses, que tu manges, que tu sacrifies et prodigues, quelque austérité que tu pratiques, que ce soit pour Me l'offrir, ô fils de Kunti.


TENEUR ET PORTEE
Il va du devoir de chacun d'organiser sa vie de façon à ne jamais oublier Krsna, quelles que soient les circonstances. Tout homme doit travailler s'il veut maintenir l'âme unie au corps, et Krsna recommande ici de le faire en pleine conscience de Lui, et de Lui offrir les fruits de son travail. Tout homme doit aussi manger pour vivre; qu'il n'accepte alors pour nourriture que les reliefs de celle offerte à Krsna. Tout homme civilisé a encore le devoir d'accomplir des rites religieux; qu'il les transforme donc en arcana, c'est à dire qu'il les destine à Krsna, comme Lui-même le recommande ici. Tout homme a également une tendance naturelle à faire la charité; qu'on offre alors ses biens à Krsna, selon Son propre conseil, en utilisant tout surplus de richesse à la propagation du Mouvement pour la Conscience de Krsna. Et puisque les gens, aujourd'hui, se montrent attirés par la méditation, qu'ils abandonnent la méthode silencieuse, impraticable de nos jours, et qu'ils adoptent la méditation sur Krsna, par la récitation continue, vingt-quatre heures par jour, du mantra Hare Krsna sur un japa-mala (chapelet de 108 grains). Car, de celui qui pratique cette forme de méditation, le Seigneur affirme, dans le sixième chapitre, qu'il est le plus grand des yogis.


VERSET 28 -Bhagavad-gita chap 9
subhasubha-phalair evam
moksyase karma-bandhanaih
sannyasa-yoga-yuktatma
vimukto mam upaisyasi


TRADUCTION
Ainsi, tu t'affranchiras des suites des tes actes, tous, vertueux ou coupables; par ce principe de renoncement, tu seras libéré et viendras à Moi.




Conclusion,


     Ceux qui vouent leur culte aux devas renaîtront parmi les devas, parmi les spectres et autres esprits ceux qui vivent dans leur culte, parmi les ancêtres les adorateurs des ancêtres; de même, c'est auprès de Moi que vivront Mes dévots.
     Pourquoi adorer Lord Siva, Ganesh, Durga, Kali etc.. tous ces demi-dieux ne peuvent offrir que ce dont ils disposent, ils sont tous mortels (bhagavad-gita VIII, 16). Mieux vaut adorer Le Seigneur Suprême par le chant du saint nom et vous obtiendrez la libération du samsara, le retour dans le monde spirituel, la vie éternelle. Explications. Par contre si vous chantez Sita-Ram c'est différent, il s'agit du Seigneur Ramacandra et de sa compagne Sita, de son frère Laksmanam et de leur fidèle compagnon le singe Hanuman, Le Seigneur Ramacandra est aussi Dieu, La Personne Suprême tel que conté dans le "Ramayan". Il est venu sur cette terre des milliers d'années avant Krishna.